Maintenant que j'ai votre attention grâce à ce titre un rien racoleur, parlons un peu des derniers épisodes de quelques séries américaines. Comme toujours, pour ceux qui n'ont pas vu tout ça, tant pis pour eux, je vais leur spoiler la gueule.
How I Met Your Mother
Depuis la reprise, la série reprend son rythme de croisière. Après en avoir fini avec Stella, Robin et Ted sont colocataires pour le meilleur mais surtout pour le rire. Le dernier épisode en date est juste fabuleux, avec une nouvelle méthode de drague qui donne son nom à ce post. Certains épisodes valent leur pesant d'or, les interventions et la fête des non-pères en tête. Définitivement une sitcom indispensable.
The Big Bang Theory
Cette série est vraiment excellente, et la seconde saison ne fait que confirmer cette impression. Le grand génie Sheldon est devenu incontournable dans les derniers épisodes, et les références geek pleuvent pour servir de ressort comique. Les exemples sont trop nombreux pour tous les citer, mais cette série est remarquablement bien écrite et les comédients sont au top.
The IT Crowd
Enfin, ils sont de retour ! Les joyeux compères de l'équipe de maintenance informatique la plus déglinguée du monde reviennent dans une troisième saison, après une escapade américaine avortée. Et ça fait vachement du bien cette dose d'humour anglais. Les situations sont toujours aussi décalées, les comédiens toujours aussi barrés, bref c'est du bon.
NCIS
Que dire ? Ça reste toujours ma série préférée pour plein de raisons. Les épisodes sont toujours aussi bien écrits, les rebondissements toujours aussi bien amenés, et on a l'occasion d'en apprendre un peu plus sur Gibbs durant un épisode où il revient dans sa ville natale. Le cycle de la trahison de Michelle est également terminé, d'une manière bien funeste mais logique. Rarement une série n'aura été aussi constante en termes de qualité, et ce depuis le début.
Californication
Ah, David Duchovny... Qu'est-ce qu'on ne ferait pas sans lui. J'avais vraiment peur de cette deuxième saison, mais plus ça avance et plus ça part en couille... D'ailleurs je ne crois pas si bien dire vu la fin du dernier épisode en date. En tous cas, la scène où sa fille remet les pendules à l'heure est juste magnifique. Et le dernier épisode racontant la rencontre entre Hank et Karen est un petit bijou.
Heroes
Le plaisir coupable est toujours d'actualité. Si c'est toujours une passoire de cohérence scénaristique, la mise en place de la situation actuelle est finalement assez intéressante. J'aurai jamais cru dire ça de Heroes à nouveau après la saison 2 en carton. Bref, on assiste à une situation de good guys versus bad guys qui a fait les beaux jours des X-Men. On verra bien ce que ça donne, mais au moins il se passe des choses.
Smallville
Oui bon là, ma crédibilité va en prendre un coup, forcément, mais c'est Superman avec des jolies filles dedans et tous les monstres qu'ils peuvent inclure, quoi. Brainiac y est passé, et c'est maintenant Doomsday qui est là. C'est plutôt bien adapté au contexte de la série, mais le syndrôme "comme de par hasard" est bien présent. Mais bon, on ne va pas leur en vouloir, du moment que Kal-El sauve la mise et ne serre pas de nana à la fin, tout est normal, et moi ça me fait une occasion de débrancher le cerveau. Lois est enfin en train de tomber amoureuse, Lana est de retour (toute de cuir vêtue, c'est plus sexy), et Lex le légume arrive.
Gossip Girl
Bon, plus personne regarde, je peux donc parler de la série que je ne devrais pas regarder, mais j'aime vraiment. Même si je préfère l'appeler "Coups de putes à Manhattan", parce que c'est exactement ça. Gossip girl est un blog sur les potins des riches adolescents de l'Upper East Side, le quartier des millionaires. Une rumeur publiée peut vite faire basculer la vie des concernés. Si l'environnement est connu et les ressorts classiques, la série profite d'une réalisation carrée et sobre, ainsi que de comédiens très bons dans les différents rôles. Mais la grande force de la série est le travail sur les personnages et leur évolution. Que ce soit clair, Gossip girl ne révolutionne rien, c'est un peu l'équivalent de Beverly Hills sur la côte Est, un soap avec des ados pour les ados. Enfin à la base. N'empêche que ça se laisse regarder, surtout vu le nombre de jolies filles dans le casting.
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samedi 29 novembre 2008
vendredi 3 octobre 2008
Comment j'ai rencontré ta mère en menant l'enquête sur des héros
Oui ce titre est pourri, mais bon.
C'est la reprise des séries aux States, et j'ai visionné les nouvelles saisons de trois séries : NCIS, Heroes et How I met Your Mother.

Commençons par cette dernière : le premier épisode de cette quatrième saison reprend pile là où on en était restés : Barney qui kiffe Robin. Forcément, voir le séducteur se comporter comme un amoureux transi est assez amusant, et le rythme sans faille de la série est toujours présent. Voir également la relation entre Stella et Ted évoluer au travers de Star Wars est assez jouissif. Bref, un bon épisode de reprise, on a l'impression qu'il n'y a pas eu de coupure.

Passons à NCIS, dont les deux premiers épisodes sont dispos. Rappel des faits : en fin de cinquième saison, l'équipe de Gibbs se faisait splitter, et de nouveaux membres arrivaient à leur place. Si les épisodes en eux-mêmes restent dans la norme d'excellence de la série, dommage que l'idée d'avoir une nouvelle équipe est désavouée dès le début de saison pour revenir au même schéma qu'avant. Mais là encore, une bonne reprise, surtout grâce à la chute du premier épisode. Trivia bonus : l'influence de Guitar Hero comme phénomène culturel est encore renforcée par le fait que l'arme du crime dans le deuxième épisode est une guitare playskool.

Enfin, le plaisir coupable : Heroes, saison 3. Après une saison 2 en mousse, ça part sur les chapeaux de roues avec les deux premiers épisodes. Il se passe beaucoup plus de choses en deux heures de show que toute l'année dernière. On découvre de nouveaux mutants très méchants, et surtout des scènes et idées de scénar toutes plus WTF?! les unes que les autres. Elle est bien loin cette première saison où l'on tenait enfin notre X-Men réaliste. Ce serait trop long d'énumérer tous les trucs qui sont complètement nanardesques, on verra bien comment ça se développe. Par contre les effets spéciaux tabassent toujours autant.
C'est la reprise des séries aux States, et j'ai visionné les nouvelles saisons de trois séries : NCIS, Heroes et How I met Your Mother.
Commençons par cette dernière : le premier épisode de cette quatrième saison reprend pile là où on en était restés : Barney qui kiffe Robin. Forcément, voir le séducteur se comporter comme un amoureux transi est assez amusant, et le rythme sans faille de la série est toujours présent. Voir également la relation entre Stella et Ted évoluer au travers de Star Wars est assez jouissif. Bref, un bon épisode de reprise, on a l'impression qu'il n'y a pas eu de coupure.
Passons à NCIS, dont les deux premiers épisodes sont dispos. Rappel des faits : en fin de cinquième saison, l'équipe de Gibbs se faisait splitter, et de nouveaux membres arrivaient à leur place. Si les épisodes en eux-mêmes restent dans la norme d'excellence de la série, dommage que l'idée d'avoir une nouvelle équipe est désavouée dès le début de saison pour revenir au même schéma qu'avant. Mais là encore, une bonne reprise, surtout grâce à la chute du premier épisode. Trivia bonus : l'influence de Guitar Hero comme phénomène culturel est encore renforcée par le fait que l'arme du crime dans le deuxième épisode est une guitare playskool.
Enfin, le plaisir coupable : Heroes, saison 3. Après une saison 2 en mousse, ça part sur les chapeaux de roues avec les deux premiers épisodes. Il se passe beaucoup plus de choses en deux heures de show que toute l'année dernière. On découvre de nouveaux mutants très méchants, et surtout des scènes et idées de scénar toutes plus WTF?! les unes que les autres. Elle est bien loin cette première saison où l'on tenait enfin notre X-Men réaliste. Ce serait trop long d'énumérer tous les trucs qui sont complètement nanardesques, on verra bien comment ça se développe. Par contre les effets spéciaux tabassent toujours autant.
mercredi 13 février 2008
It's gonna be legen - wait for it - dary ! Legendary !
Certains disent que je suis un autiste en ce qui concerne les choses que j'aime. How I met your mother en est une nouvelle preuve. Pour vous situer le niveau, je me suis enfilé toute la série en 72 heures environ. Un week end de trois jours où je n'ai quasiment fait que ça. Pourquoi me direz-vous ?
Tout simplement parce que cette série est addictive au dernier degré. J'en étais au point de me dire "allez, un dernier épisode et je vais me coucher". Sauf que je voulais absolument suivre les aventures de cette bande de New-Yorkais. Je crois bien n'avoir jamais vu une série qui maintient un tel rythme et une telle qualité d'écriture pendant trois saisons, sans oublier de se renouveler au passage, et qui en plus se paye le luxe d'être originale dans sa narration tout en conservant une grande cohérence. Ajoutez à cela des personnages hauts en couleurs et pourtant auxquels on s'identifie facilement, joués par des acteurs très bons et vous obtenez la meilleure sitcom depuis Friends et Seinfield.
Et puis merde, Barney, quoi. Le réservoir à répliques cultes qui maintient toute la série. Neil Patrick Harris est fabuleux dans ce rôle. Vivement la reprise !
Tout simplement parce que cette série est addictive au dernier degré. J'en étais au point de me dire "allez, un dernier épisode et je vais me coucher". Sauf que je voulais absolument suivre les aventures de cette bande de New-Yorkais. Je crois bien n'avoir jamais vu une série qui maintient un tel rythme et une telle qualité d'écriture pendant trois saisons, sans oublier de se renouveler au passage, et qui en plus se paye le luxe d'être originale dans sa narration tout en conservant une grande cohérence. Ajoutez à cela des personnages hauts en couleurs et pourtant auxquels on s'identifie facilement, joués par des acteurs très bons et vous obtenez la meilleure sitcom depuis Friends et Seinfield.
Et puis merde, Barney, quoi. Le réservoir à répliques cultes qui maintient toute la série. Neil Patrick Harris est fabuleux dans ce rôle. Vivement la reprise !
mercredi 16 janvier 2008
It's Hellga Time !
(Oui, trois mois sans posts, toussa... On va tenter d'améliorer ça)
Quand j'étais gamin, je passais mes vacances d'été au Portugal. La-bas, mis à part certains dessins animés, tous les programmes télé sont sous-titrés. A moi les joies des productions américaines en VO. Parmi les films rediffusés tous les ans et les séries passées en boucle, un show me servait de remplacement à mon habituelle émisssion de la WWF en France. Ce programme s'appellait American Gladiators.
Un show à l'américaine nineties jusqu'au bout des genouillères et qui s'assume comme tel. Le principe : des personnes ordinaires (mais sportives parce que faut pas déconner) se mesurent à des athlètes dans des épreuves toutes plus fun les unes que les autres. Grand succès à l'époque, le concept a été exporté dans un paquet de pays. Après huit saisons, le show s'est arrêté en 1996.
Mais les américains aiment bien remettre de vieux concepts au goût du jour. En ce début d'année, NBC lance The New American Gladiators :
Cette nouvelle version est un show comme seuls les Américains savent les faire. Les gladiateurs sont bodybuildés comme jamais, la mise en scène est réussie, avec un commentateur inimitable, un plateau énorme, et Hulk Hogan ainsi que la fille de Mohammed Ali à la présentation. Ultra cut, le montage est diablement efficace.
Même la pub pour l'émission est faite avec humour, comme en témoigne cette vidéo de promo :
L'émission propose un paquet d'épreuves différentes, dont le fameux Eliminator, un parcours d'obstacles particulièrement relevé. Mon épreuve préférée reste Assault, où les concurrents s'amusent à tirer avec des pistolets NERF géants. Mais si souvenez-vous, les guns NERF avec les projectiles en mousse :
Si vous n'êtes pas allergiques au Spandex, ni au pur divertissement audiovisuel, c'est que du bonheur.
Quand j'étais gamin, je passais mes vacances d'été au Portugal. La-bas, mis à part certains dessins animés, tous les programmes télé sont sous-titrés. A moi les joies des productions américaines en VO. Parmi les films rediffusés tous les ans et les séries passées en boucle, un show me servait de remplacement à mon habituelle émisssion de la WWF en France. Ce programme s'appellait American Gladiators.
Un show à l'américaine nineties jusqu'au bout des genouillères et qui s'assume comme tel. Le principe : des personnes ordinaires (mais sportives parce que faut pas déconner) se mesurent à des athlètes dans des épreuves toutes plus fun les unes que les autres. Grand succès à l'époque, le concept a été exporté dans un paquet de pays. Après huit saisons, le show s'est arrêté en 1996.
Mais les américains aiment bien remettre de vieux concepts au goût du jour. En ce début d'année, NBC lance The New American Gladiators :
Cette nouvelle version est un show comme seuls les Américains savent les faire. Les gladiateurs sont bodybuildés comme jamais, la mise en scène est réussie, avec un commentateur inimitable, un plateau énorme, et Hulk Hogan ainsi que la fille de Mohammed Ali à la présentation. Ultra cut, le montage est diablement efficace.
Même la pub pour l'émission est faite avec humour, comme en témoigne cette vidéo de promo :
L'émission propose un paquet d'épreuves différentes, dont le fameux Eliminator, un parcours d'obstacles particulièrement relevé. Mon épreuve préférée reste Assault, où les concurrents s'amusent à tirer avec des pistolets NERF géants. Mais si souvenez-vous, les guns NERF avec les projectiles en mousse :
Si vous n'êtes pas allergiques au Spandex, ni au pur divertissement audiovisuel, c'est que du bonheur.
lundi 1 octobre 2007
Coke & Putes Prod Presents...
Vous en avez marre des reportages biaisés de la télévision sur les jeux vidéo ? Vous voulez du vécu, de l'authentique, pouvoir vous identifier aux personnes interrogées ? Réjouissez-vous, les membres de Push Start, sous la bannière de Coke & Putes Productions, se lancent dans une série de reportages sur des gamers, des vrais. Le premier volet de Push Start TV, joliment intitulé "La vie sans crédit", s'intéresse au cas de Jean-Michel, un gamer habitant la charmante bourgade de Rebeuville. Un témoignage vrai et sans concessions, dispo dans plein de variétés sur Factornews.
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